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59e anniversaire du FFS : « « il est impératif d’arrêter avec les tentations de vouloir tout contrôler »

Le front des forces socialistes (FFS) poursuit ses activités de commémoration du 59e anniversaire de sa création. Ce samedi, la direction du parti a animé un meeting à Alger où, le premier secrétaire national, Youcef Aouchiche, est longuement revenu sur l’histoire du FFS, ses luttes et ses positions depuis sa création, un certain 29 septembre 1963.
© DR | Meeting du FFS à la salle Sierra Maestra à Alger à l'occasion de la célébration du 59e anniversaire du parti.

Mais pas seulement. Il est revenu aussi sur la situation politique du pays, tout en réclamant la libération des détenus politiques, dont les deux maires du parti et du militant de Ghardaïa, Mohamed Baba Nedjar, condamné à perpétuité depuis plusieurs années. Faisant une rétrospective de la situation politique du pays, l’orateur appelle, tout en rappelant les positions du fondateur du parti, feu Hocine Aït Ahmed, à la « libération des champs politique et médiatique et au respect des libertés ». « Non à la dictature qui est la source de tous les maux ! « , lance-t-il.

Et d’ajouter : « Nul ne peut ignorer les dégâts provoqués par les pouvoirs successifs, notamment durant les deux dernière décennies tant au niveau sociétal qu’au sein des institutions régaliennes les plus sensibles de l’Etat et que cela nécessite du temps. Mais seule une démarche volontariste qui prend appui sur l’adhésion du peuple et une société organisée pourra défaire définitivement les forces d’inerties qui se dressent face aux aspirations de changement exprimées par des millions d’Algériennes et d’Algériens. »

Selon lui, « si le rassemblement et le consensus est une exigence politique afin d’immuniser notre pays et relever collectivement et dans l’urgence les défis auxquels nous sommes confrontés, pour le FFS, sa concrétisation passe par la décongélation du climat politique et le rétablissement des libertés civiques et politiques. »

« Il faut que les choses soient claire définitivement : Le rassemblement, le dialogue et le consensus n’est pas le ralliement inconditionnel. Le respect des institutions de l’Etat n’est pas incompatible avec une attitude critique vis-vis des options politiques et stratégiques du pouvoir surtout lorsqu’ils sont en contradiction avec les intérêts du pays et les aspirations de la population », affirme-t-il, rappelant les critiques essuyées par la direction du FFS ces derniers mois en raison de ses positions.

Le premier secrétaire du FFS estime, ce faisant,   » légitime de combattre les forces extrémistes qui menacent la stabilité et l’unité du pays. »  Mais, dit-il,  » il faut permettre l’expression de la diversité politique surtout quand elle se nourrit de la fibre patriotique et nationalistes. »

 » Considérer toute opinion divergente comme une menace pour le pays est une grave erreur qui pourrait avoir des conséquences désastreuses sur la nation toute entière. La stabilité du pays exige tout autant des institutions fortes, légitimes et démocratiques dont le fonctionnement doit être homogène et cohérent qu’une opposition, autonome, forte et constructive », plaide-t-il.

Selon lui,  » il est impératif de cesser avec les ruses, le bricolage et l’improvisation. »  » »Il est impératif d’arrêter avec les tentations de vouloir tout contrôler. Le temps de la pensée et du parti unique est révolue, le temps de l’autoritarisme est révolu » , conclut-il.

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