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Déclaration d’Alger sur l’unité palestinienne: la réaction d’Abdelaziz Rahabi

Après avoir réussi à unir les factions palestiniennes dans une conférence couronnée par la signature de ‘’la Déclaration d’Alger’’, l’Algérie peut aspirer, plus que n’importe quel autre pays de la région, «à jouer le même rôle» concernant la crise libyenne, estime l’ancien diplomate Abdelaziz Rahabi.
© DR |Abdelaziz Rahabi, ancien ministre de la Communication

L’ancien ministre fait le parallèle entre la crise palestinienne et la situation chez le voisin de l’Est, la Libye, soulignant que la diplomatie algérienne peut prétendre jouer le même rôle pour que ce pays retrouve enfin sa stabilité. «La déclaration d’Alger ouvre de nouveaux espoirs pour un processus similaire en Libye», écrit Rahabi, ce dimanche 16 octobre, dans une tribune sur sa page facebook.

Pour lui, «la signature de la « Déclaration d’Alger’’ lors de la conférence de réunification pour l’unité nationale palestinienne, le jeudi 13 octobre 2022, deux semaines avant le Sommet arabe, conclut le processus initié par l’Algérie au début de cette année». Pour les palestiniens, la signature de ce document, les réunit «autour d’une nécessité historique qui consiste en l’établissement d’un État Palestinien issu d’une volonté populaire qui lui confère une légitimité intérieur et internationale», soutient l’ancien diplomate, précisant qu’il s’agit de «la seule condition à même de garantir l’autonomie de la décision et l’unité du peuple palestinien».

Abdelaziz Rahabi loue, ensuite, le rôle que désormais peut jouer l’Algérie avec sa diplomatie, dans le règlement des conflits à travers la région. «L’Algérie a un historique fardeau qui lui confère de prendre l’initiative d’unir les rangs en Palestine et dans d’autres zones de conflits dans le monde arabe et en Afrique, grâce à  sa doctrine diplomatique équilibrée et la souveraineté de sa décision qui l’habilite, plus que n’importe quel autre pays, à jouer le même rôle en Libye», affirme l’ancien ministre de la Communication.

Pour rappel, 14 factions palestiniennes dont le Mouvement Fatah, le Mouvement de la résistance palestinienne (Hamas) et le Front de libération de Palestine, entre autres, ont signé le 13 octobre à l’issue d’une conférence au Palais du peuple, «la Déclaration d’Alger».

Dans l’un de ses neuf principes, le document vise à «accélérer l’organisation d’élections générales présidentielle et législatives dans la Bande de Gaza et en Cisjordanie, y compris à El-Qods, capitale de l’Etat de Palestine, conformément aux lois en vigueur, dans un délai ne dépassant pas un (1) an à compter de la date de signature de la présente Déclaration».

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