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Devant l’ambassade du Maroc à Paris, RSF demande la libération du journaliste Maâti Monjib

Devant l’ambassade du Maroc à Paris, l’ONG Reporters Sans Frontières (RSF) a exigé ce vendredi 19 mars 2021, la libération « urgente » du journaliste et historien d’origine marocaine Maâti Monjib. En détention au Maroc depuis trois mois, il a entamé une grève de la faim le 4 mars dernier.

Lors de cette journée de mobilisation devant l’ambassade du Maroc à Paris, une dizaine de protestataires se sont rassemblés vers la mi-journée dans le quartier du XVIe arrondissement de Paris. Munis de 16 pancartes en référence au « 16e jour de la grève de la faim » qu’a entamée le journaliste franco-marocain, et ce, afin de dénoncer une « arrestation abusive » qui dure depuis 2020.

Son épouse Christiane Dardé-Monjib, confie aux médias « être très fatiguée » et « inquiète pour sa santé », d’autant plus que le mis en cause est « diabétique » et souffre d »une arythmie cardiaque« .

De son côté, le secrétaire général de RSF Christophe Deloire, dénonce une « incarcération arbitraire au terme d’une procédure inique« .

Notons que Maâti Monjib, 59 ans militant des droits humains, a été interpellé le 29 décembre 2020 pour une enquête préliminaire relative au « blanchiment de capitaux« .

Parallèlement à la date du 27 janvier dernier, celui-ci se voit condamné à un an de prison ferme pour « fraude » et « atteinte à la sécurité de l’Etat » au terme d’un procès ouvert en 2015 en rapport avec la gestion d’un centre qu’il avait créé pour promouvoir, entres autres, le « journalisme d’investigation« .

Par ailleurs, selon le classement de RSF sur la liberté de la presse, le Maroc détient la 133e place sur 180 pays , « cinq journalistes » y ont été détenus « pour des motifs abusifs », souligne, M. Deloire.

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