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Emprisonnement du journaliste d’Echourouk: « incompréhensible et inacceptable », dénonce Jil Jadid

Les réactions à l'emprisonnement du journaliste d'Echourouk Belkacem Haouam, pour un article qu'il a publié sur l'exportation des dattes, se multiplient au sein de la classe politique. Le parti Jil Jadid a jugé "incompréhensible et inacceptable" la décision de placement sous mandat de dépôt du journaliste, rappelant que la Constitution algérienne interdit la privation de liberté pour délit de presse.
© DR | Sofiane Djilali, président de Jil Jadid
© DR | Sofiane Djilali, président de Jil Jadid

Les réactions à l’emprisonnement du journaliste d’Echourouk Belkacem Haouam, pour un article qu’il a publié sur l’exportation des dattes, se multiplient au sein de la classe politique.

Le parti Jil Jadid a jugé « incompréhensible et inacceptable » la décision de placement sous mandat de dépôt du journaliste, rappelant que la Constitution algérienne interdit la privation de liberté pour délit de presse.

Dans un communiqué rendu public, samedi, le parti de Djilali Soufiane, s’est dit « stupéfait » de cette décision.

« L’emprisonnement du journaliste dans le cadre de l’exercice de sa profession pose des interrogations et des problématiques judiciaires et politiques », écrit Jil Jadi qui réitère « sa consternation du recours excessif et automatique à la détention provisoire qui est une peine réglementée avant même que le verdict soit prononcé ».

Cette disposition « est en contradiction avec la présomption d’innocence, un principe des droits du justiciable dans la Loi algérienne », dénonce le parti, non sans rappeler également que « la Constitution interdit toute privation de liberté en cas d’un délit de presse ».

C’est ce qui classe l’emprisonnement du journaliste dans cette affaire, « dans la case de l’incompréhensible et de l’inacceptable », critique-t-il encore.

Pour Jil Jadid, « la priorité pour le gouvernement dans ce contexte si complexe est de regagner la confiance du citoyen en les institutions, ce qui suggère un minimum de conscience pédagogique et politique face aux divergences ».

L’Exécutif aurait pu « recourir au droit de réponse et à l’explication de la position officielle, consacrant ainsi les engagements de l’Etat dans le respect des libertés fondamentales du citoyen dont la liberté de la presse ».

Réitérant enfin « sa consternation », Jil Jadid « espère la libération » du journaliste Belkacem Haouam, en respect des dispositions de la Constitution et de la loi.

 

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