D’après la défense civile, neuf autres personnes sont mortes et d’autres ont été blessées. Les corps ont été transportés vers l’hôpital Al-Ahli de Gaza. « Un certain nombre de martyrs est toujours sous les décombres », a déclaré Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile. « Nous avons des difficultés (à les retrouver) à cause du manque d’équipements et de carburant ».
L’armée israélienne a indiqué ne pas être en mesure de confirmer ces informations, tandis que le Hamas a dénoncé le bombardement de la maison de la famille Haniyeh, qui s’ajoute, selon lui, à la liste des « massacres » commis par Israël dans le territoire palestinien. Selon le mouvement islamiste, ces actes montrent qu’Israël « continue de défier toutes les lois internationales, normes et valeurs humaines, en ciblant délibérément des civils innocents et en commettant contre eux les massacres les plus horribles ».
Selon le Hamas, ces actes montrent qu’Israël « continue de défier toutes les lois internationales, normes et valeurs humaines, en ciblant délibérément des civils innocents et en commettant contre eux les massacres les plus horribles ».
En avril, trois fils et quatre petits-enfants d’Ismaïl Haniyeh, qui vit en exil au Qatar, avaient péri dans une frappe survenue dans le camp de Chati. L’armée avait confirmé avoir tué dans une frappe aérienne les trois fils, qualifiés d’ « agents militaires de l’organisation terroriste Hamas ».
Avec AFP