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Le RAJ dénonce les restrictions imposées aux libertés

L’association Rassemblement, Action, Jeunesse (RAJ) a dénoncé, à travers un communiqué rendu public ce lundi 24 mai, « la répression sans précédent » des marches du mouvement populaire, l’arrestation des acteurs de ce dernier, ainsi que les restrictions imposées aux partis politiques et les militants de l’opposition à l’approche des élections législatives.

« Le pouvoir poursuit son intransigeance et impose une politique de répression sans précédent en interdisant les marches populaires du 117 et 118e vendredi dans la capitale et dans de nombreuses wilayas en arrêtant des centaines d’activistes, dont des étudiants, des professeurs d’université, des politiciens, des journalistes et des militants », indique le communiqué.

Selon le RAJ, le régime politique en place « cherche à imposer une feuille de route basée sur l’approche sécuritaire pour des élections illégitimes« , toujours selon l’association, les autorités tentent de faire taire la voix « de tout activiste ou organisation politique ayant des positions différentes et opposées à l’autorité » en donnant l’exemple du Parti Socialiste des travailleurs ( PST) , contre qui « le pourvoir a engagé des poursuites judiciaires ».

Le communiqué a noté que « cette campagne s’ajoute au harcèlement auquel sont confrontés d’autres partis démocratiques, tels que le RCD, le UCP , le MDS et le PT ».

À ce sujet, l’association a temoigné de son soutien au PST et à ses militants et considère cette décision comme « arbitraire et une violation scandaleuse et inacceptable des libertés, de la démocratie et du principe du pluralisme des partis, frappant contre les lois républicaines, la constitution et les pactes internationaux ratifiés par l’Algérie ».

Le RAJ a par la suite dénoncé « la répression systématique pratiquée par le pouvoir contre les manifestants pacifiques » et a appelé à « la libération des détenus d’opinion », à « la cessation de toutes les poursuites judiciaires contre les militants », et à « la garantie de la liberté de réunion et de marche pour les algériens et algériennes ».


« L’Association RAJ appelle également à saisir l’opportunité du mouvement populaire pacifique pour construire une véritable voie démocratique pour le changement pacifique du système et la construction d’une véritable République démocratique et sociale », conclut le RAJ son communiqué.

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