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Naima Salhi condamnée à six mois de prison ferme

Le Tribunal de Chéraga a condamné Naïma Salhi, présidente du parti de l’équité et de la proclamation (PEP), à six mois de prison ferme assortie d’une amende de 50.000 DA, dans l’affaire l’opposant à Mourad Amiri, a-t-on appris auprès de maitre Aouicha Bakhti.
© DR | Naima Salhi entendue par la gendarmerie nationale

Dans cette affaire, l’ancienne députée est poursuivie pour « propos diffamatoires et insultes », précise l’avocate de Amiri, un ancien fonctionnaire du ministère de l’Intérieur. Mais, «le procureur de la République a ajouté un autre chef d’inculpation qu’est l’atteinte à l’unité nationale », selon notre source, jointe par téléphone.

Naima Salhi devra aussi « verser la somme de 150.000 DA au titre de dommages et intérêts » à son adversaire, selon notre source.

Sur sa page facebook, Mourad Amiri ne semble pas satisfait du verdict. «La bataille judiciaire n’est pas encore terminée, j’annonce dors et déjà qu’on fera appel », a-t-il écrit, non sans oublier de remercier ses avocats il dit faire «encore du chemin ».

Pour sa part, Me Bakhti, se félicite plutôt de cette condamnation. «Personnellement je suis satisfaite sur le principe du fait qu’elle soit déjà condamnée pour insulte et diffamation », nous dira-t-elle, tout en laissant « libre choix » à son client de faire appel ou non.

Aussi, l’avocate n’écarte pas  que le Parquet fasse aussi appel, au regard du réquisitoire qui était de deux ans de prison ferme.

Enfin et puisque le verdict n’a pas contenu de mention de mandat de dépôt, l’ancienne députée ne sera pas emprisonné dans l’immédiat et aura la possibilité de faire appel.

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