« L’ANIRA a enregistré lors de son suivi des programmes des médias audiovisuels durant les trois premiers jours du mois de Ramadhan, des coupures publicitaires prolongées auxquelles se livrent certaines chaines, ce qui porte préjudice à l’intérêt du téléspectateur, et constitue un dépassement du temps consacré à la diffusion des spots publicitaires », indique l’Autorité dans un communiqué.
L’ANIRA insiste sur « le respect des dispositions légales et règlementaires relatives à la publicité audiovisuelle, notamment l’article 69 et l’article 74 du décret exécutif 16-222 du 11 août 2016, portant cahier des charges générales, fixant les règles imposables à tout service de diffusion télévisuelle ou de diffusion sonore, en attendant l’adoption de la loi relative à la publicité ».
Dans ce sens, l’Autorité rappelle tous les médias audiovisuels de « la nécessité de se soumettre à l’ensemble des règles légales et de respecter les téléspectateurs et les spécificités de la famille algérienne ».
Le DG d’Echorouk convoqué
Outre la question de la publicité, la commission de veille mise en place par le ministère de la Communication reproche à la chaine Echorouk TV le contenu de son feuilleton « El Barani (l’étranger). Dans un communiqué rendu public ce jeudi 14 mars, le ministère a fait savoir qu’une convocation a été adressée au directeur de la chaîne privée « pour s’expliquer sur des séquences contenues dans le feuilleton « El Barani » diffusé depuis le début du mois de Ramadhan ».