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RAJ: Mohcine Belabbas espère une «réhabilitation» par le Conseil d’Etat

L’examen demain, jeudi 17 novembre, de l’appel contre la dissolution, déposé par les avocats de la défense de l’association RAJ (Rassemblement-action-jeunesse), auprès du Conseil d’Etat, relance les espoirs d’un retour en activités des jeunes ‘’enRAJés’’.

Dans le milieu politique et associatif, l’on attend avec impatience la décision du Conseil d’Etat. Parmi les acteurs politiques qui entretiennent l’espoir de revoir RAJ occuper la scène militante et associative, Mohcine Belabbas.

L’ancien président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), a exprimé mercredi son «espoir» de voir RAJ réhabilitée. «J’ose espérer que demain, le Conseil de l’Etat statue en faveur de la réhabilitation d’une association de jeunes ayant marqué la scène nationale de ces 40 dernières années et répare l’injustice infligée à RAJ », écrit l’homme politique sur sa page facebook.

Mohcine Belabbas rappelle qu’«au-delà d’être une injustice, la dissolution de RAJ est une grave atteinte à la liberté de réunion, d’association et d’expression».

Sur sa lancée, l’ancien patron du RCD s’est dit, par ailleurs, autant « indigné par la répression et les violations des droits de l’homme que par l’incapacité des instances de justice à corriger les injustices qui ont été infligés à des citoyens et à réhabiliter le droit dans l’intérêt de l’Etat et de la Nation ».

Pour rappel, le tribunal administratif de Bir Mourad Raïs, s’est prononcé le 13 octobre 2021 pour « la dissolution » de l’association RAJ, suite à une plainte déposée en mai de la même année par le ministère de l’Intérieur. Ce dernier reprochait à l’époque à l’association, des activités «en violation de la loi 12/06 et en contradiction avec les objectifs énumérés dans ses statuts ».

L’examen e l’affaire programmé demain devant le Conseil d’Etat fait suite à l’appel introduit par les avocats de l’association, contre le jugement portant sa dissolution.

Dans un communiqué publié mardi, le Bureau national de RAJ s’est montré confiant. «Nous espérons que le Conseil d’Etat , la plus haute autorité de la justice administrative, rendra justice à l’association RAJ, à ses militants-es et à travers RAJ au mouvement associatif autonome, qui est un élément fondamental pour la construction et la consolidation d’une véritable démocratie», a-t-il écrit.

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