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Roberto Muniz ou «Mahmoud l’argentin», un ami de la Révolution s’en va

On l’appelait ‘’Mahmoud l’argentin’’. Roberto Muniz, un ami de la Guerre de libération nationale, argentin d’origine est décédé samedi, à l’âge de 100 ans.

«C’est avec beaucoup de tristesse que j’ai reçu la nouvelle du décès du Moudjahid et membre de l’Armée de libération nationale (ALN), Roberto Muniz, connu ‘’Mahmoud l’argentin’’», écrit Laïd Rebigua, ministre des Moudjahidine et des ayants-droits, sur sa page facebook.

Pour Rebigua, «l’Algérie perd un ami de la guerre de libération, un militant farouche et un grand moudjahid».

En 1956, Roberto Muniz alors secrétaire général du parti ouvrier argentin, a eu ses premiers contacts avec les émissaires du FLN à Buenos Aires.

Trois ans plus tard (1959), à l’âge de 37 ans et après s’être imprégné de la Révolution algérienne, Roberto, qu’on appellera par la suite «Mahmoud l’argentin», finit par rejoindre les rangs de l’ALN, pour s’occuper de l’aspect technique de la fabrication d’armes depuis le Maroc.

Avec ses compagnons, ils y réaliseront plus de 10 000 mitraillettes et 100 000 chargeurs de munitions, ainsi que deux sortes de mortiers, un de 50 mm de diamètre et l’autre de 60 mm de diamètre.

Au lendemain de l’indépendance, il s’installa à Alger.

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